samedi 27 mai 2017

Une mère = Alejandro Palomas

Le roman qui a enflammé l'Espagne.
Barcelone, 31 décembre. Amalia et son fils Fernando s'affairent en attendant leurs invités. En ce dîner de la Saint-Sylvestre, Amalia, 65 ans, va enfin réunir ceux qu'elle aime. Ses deux filles, Silvia et Emma ; Olga, la compagne d'Emma, et l'oncle Eduardo, tous seront là cette année. Un septième couvert est dressé, celui des absents. 

Chacun semble arriver avec beaucoup à dire, ou, au contraire, tout à cacher. Parviendront-ils à passer un dîner sans remous ? 
Entre excitation, tendresse et frictions, rien ne se passera comme prévu. 

Alejandro Palomas brosse avec humour le portrait d'une famille dont les travers font inévitablement écho à nos propres expériences, et celui d'une mère loufoque, optimiste, et infiniment attachante. Une mère profondément humaine, à qui il reste encore quelques leçons à transmettre à ses grands enfants : au cours de cette longue nuit, secrets, mensonges, non-dits et autres révélations familiales vont éclater. 

Prenez place à table. Vous allez être servi ! (Amazon)

Mon avis : 
Alors oui, c'est drôle mais l'humour espagnol n'est pas trop ma tasse de thé. Bon, j'avoue avoir ri parfois des situations très cocasses ou pathétiques mais je ne peux pas dire que je me sois vraiment éclaté.
Chacun ses goûts ! 
J'ai tout de même été contente de découvrir cet auteur et son humour un peu décalé.
Merci à Marie-Cécile de me l'avoir prêté ;)

Un ange distrait = Jean-Pierre Richard

Imaginez votre stupéfaction en découvrant un beau jour que vos enfants sont la réincarnation de votre grand-père et de votre grand-tante qui sont aux cieux depuis bien longtemps ! Et tout ça par la faute d'un ange stagiaire qui a interverti la mémoire des enfants et celle de leurs aïeux... Les bavures divines existent et cette étrange aventure survenue dans une paisible petite ville des bords de la Gironde en est la preuve... Avec ce récit original, drôle et tendre, le scénariste et romancier Jean-Pierre Richard, auteur du Président du Marigot, brosse un portrait décapant de notre société à travers le regard de deux enfants centenaires. (Amazon)

Mon avis : 
Une petite histoire très sympathique pleine de tendresse. L'arrière -grand-père réincarné dans le corps de son arrière-petit-fils est un peu perdu et ne comprend toujours pas les comportements de l'époque dans laquelle il est arrivé. La petite histoire d'amour peinte de nostalgie et de colère nous embarque très loin dans le temps. La plume de cet auteur est vraiment pleine de tendresse et d'amour. J'ai passé un moment sympathique même si parfois j'ai trouvé que les souvenirs s'éternisaient un peu. 

Ma note : 2,5/5

vendredi 12 mai 2017

Inoubliable Tatiana = Paullina Simons

1946. Après avoir survécu au siège de Leningrad, après avoir surmonté la faim, la peur, la trahison et la séparation, Tatiana, Alexandre et leur jeune fils Anthony sont enfin réunis aux États-Unis d Amérique, le pays de tous leurs rêves. Ensemble, ils voudraient oublier la guerre et les horreurs du monde pour, peut-être, goûter un jour à leur part de bonheur.
Pourtant, le passé n'a pas fini de les hanter. Dans l'angoisse d'être de nouveau la proie des autorités, Tatiana et Alexandre mènent une vie de fugitifs, jetant leur famille sur les routes, d'une ville à une autre, sans espoir de répit. Mais la précarité n'est-elle pas le lot de tous les immigrants qui ont vu ce pays comme la Terre promise ? 
Lorsqu'ils s'installent enfin à Phoenix, ils entrent en milieu hostile. Pour nourrir les siens, Alexandre travaille dur dans une entreprise de construction tenue par des patrons malhonnêtes et dangereux. Dans les bas-fonds de cette cité industrielle, il règne un climat de violence qui pourrait menacer l'avenir de leur foyer. Et fragiliser encore leur couple... 
Car s'ils ont su traverser des épreuves tragiques, Tatiana et Alexandre doivent affronter un nouvel ennemi : le quotidien. Face aux souvenirs qui les rongent et aux difficultés nouvelles, peuvent-ils vraiment aspirer à reprendre le cours d une vie normale ? Leur amour pourra-t-il vaincre l'épreuve du temps ? 
Mais la guerre bientôt les rattrape et l'histoire semble se répéter. Leur fils Anthony disparaît pendant la guerre du Vietnam. Et Alexandre est bien déterminé à le retrouver, dût-il y laisser sa propre vie... (Amazon)

Mon avis : 

Pas une ligne ni un mot de trop. Du début jusqu'à la fin, j'ai été captivée par ce roman, dernier volet d'une belle trilogie pleine d'émotion mais aussi de souffrance. 
Cette histoire a commencé en 1941, nos personnages ont traversé la Seconde Guerre Mondiale, l'ont fui, ce sont perdus de vue puis retrouvés, des retrouvailles impossibles et miraculeuses. La guerre du Vietnam gronde, la famille s'agrandit... et les personnages vieillissent. 
Trois pavés que l'auteur a réussi à me faire avaler en un rien de temps. Je suis vraiment enchantée de cette lecture et je pense même découvrir d'autre titres de Paullina Simons. 

Ma note : 5/5 coup de coeur !! 

lundi 27 mars 2017

Le monde est mon langage = Alain Mabanckou

 Né au Congo, partageant son temps entre la Californie où il enseigne comme professeur de littérature à UCLA (University of California – Los Angeles), Paris où il a fini ses études, et le monde qu’il parcourt pour présenter ses livres, Alain Mabanckou est un auteur en langue française pour qui sa langue n’est pas enfermée dans le carré français. Loin de là, elle est parlée dans le monde entier par les gens les plus passionnants et les plus inattendus.
Le monde est mon langage est le tour du monde de la pensée et des émotions telles que la langue française les véhicule, par les gens les plus divers, célèbres ou inconnus, adolescents ou vieillards, Haïtiens ou Français. Alain Mabanckou les a rencontrés et nous les raconte, en une suite de portraits admiratifs et aimants. JMG Le Clézio ou un inconnu de la Nouvelle Orléans, Sony Labou Tansi qui, au Congo, écrivait dans des cahiers à spirales devant deux posters du Che Guevara, bien d’autres encore.
Ils ont ces mots en partage et ils les partagent. Leur langage est notre monde.(Amazon)


Mon avis : 
Ce livre est un peu un hommage à la langue française mais aussi aux écrivains à travers le monde. Le style d’Alain Mabanckou est vraiment fluide et surtout très vivant, on a l'impression de l'avoir à côté de nous en train de nous raconter son histoire et l'histoire politique de l'Afrique. C'est non seulement une oeuvre (un peu) autobiographique mais aussi une invitation à découvrir certaines personnalités comme Le Clézio, entre autre. Ce n'est pas un roman mais cela se lit comme tel... lecture plutôt sympathique !

Ma note : 3.5/5

La petite barbare = Astrid Manfredi

La rage au ventre, le vide au cœur. La Petite Barbare, comme on l'appelle en prison, n'a pas baissé les armes. Ce qu'elle voulait ? Une coupe de champagne et la beauté du diable. Leur faire cracher, à ceux qui sont nés du bon côté, l'argent que son berceau de béton, d'échec, de haine, lui interdisait. La vie facile. Alors, elle a détourné les yeux. Laissé faire l'horreur. Pas de remords. Juste quelques mots, quelques mots d'un livre, et la possibilité infime d'une rédemption, peut-être... 

" Un premier roman qui cogne dur. Et vise juste. " Le Parisien / Aujourd'hui en France

" Une écriture fougueuse et survoltée, qui alterne violence et tendresse, vulgarité et ode à Duras. " 20 minutes

Cet ouvrage a reçu le premier prix Régine Deforges

(Amazon)

Mon avis : 
Je n'ai pas aimé cette lecture, bien trop de violence et de non respect mais c'est, en même temps, ce qui fait sa force puisqu'il nous marque. Heureusement qu'il ne fait que 144 pages, je n'en aurais pas supporté davantage. 
Il faut avouer que c'est un style, le style de l'auteur mais sincèrement je n'ai trouvé aucun intérêt ni éprouvé aucun plaisir. 

Ma note : 1/5

Le retour de Perry Mason = Thomas Chastain

Quatrième de couverture

Perry Mason, le célèbre avocat, personnage créé par Erle Stanley Gardner, fut le héros de 82 ouvrages. Aujourd'hui, il nous revient grâce à Thomas Chastain qui nous conte par le détail l'histoire d'un procès très délicat au cours duquel Mason se montre encore une fois un défenseur de grand talent. Pourtant l'affaire se présentait très mal.
Mon avis : 
Se replonger dans un Perry Mason est un délicieux moment passé. Son enquête est passionnante et il me fait un peu  penser au lieutenant Colombo sauf que Mason est avocat. Les scènes de tribunal sont captivantes. On a hâte de connaître la fin. En attendant, nous vivons avec lui l'avancée de son enquête. 
Les dialogues sont pertinents, les personnages sympathiques et l'histoire est prenante. 
Ma note : 5/5

dimanche 26 mars 2017

Jane Eyre = Charlotte Brönte

Jane Eyre, orpheline à dix ans, est maltraitée par les Reed chez qui elle a été placée. Envoyée à Lowood, une institution rigide, elle y souffre de privations et de nouvelles brimades. Elle s’y fait une amie, Helen Burns, emportée par une tuberculose due aux mauvaises conditions sanitaires de l’internat – tout comme Maria Brontë, morte en bas âge à Cowan Bridge.
Jane saura pourtant s’adapter et – tout comme Charlotte Brontë – devient professeur après six ans d’études. Une annonce passée dans un journal lui permet de devenir gouvernante : la voilà chargée de l’éducation d’Adèle, la protégée de Mr Rochester, riche propriétaire du château de Thornfield-Hall… dont elle s’éprend sans savoir qu’il est mariée à une folle enfermée au grenier. Elle l’apprendra le jour même de leurs noces…
Hors de toute geste héroïque, Jane Eyre se révolte à sa manière contre la fatalité de sa condition et, dans une certaine mesure, contre l’ordre social. Charlotte Brontë ne s’est jamais cachée d’avoir emprunté à sa propre vie dans ce roman (1847) dont le sous-titre français – Mémoires d’une institutrice – est éloquent. (Amazon)

Mon avis : 
L'histoire de cette pauvre Jane nous captive jusqu'à la fin. Charlotte Brontë est une conteuse hors-paire. L'histoire est fluide débarrassée de toute longueur même si par moment on pourrait s'y tromper. Son récit tient la route, les personnages ont tous une personnalité bien à eux et Jane Eyre malgré son côté chétif est une jeune femme qui a du plomb. 
Pour un classique, on ne s'ennuie pas. 
Elle décrit bien aussi les différentes classes sociales mais avec beaucoup de justesse et de pudeur. Le relation à Dieu ou à la religion est très présente mais cela ne dérange pas. 

Ma note : 4/5